« Comme des lions »

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« Comme des lions » – Mai-juin 1940 : l’héroïque sacrifice de l’armée francaise
Dominique Lormier 

 

La défaite de mai-juin 1940 reste aujourd’hui encore une plaie mal cicatrisée dans la conscience nationale : elle évoque la débâcle, l’exode, l’armistice. Au malheur, se rajoute la honte, car une opinion très répandue veut que l’armée française ait subi cette déroute sans combattre.

De fait, le sujet est tabou, comme s’il s’agissait d’un secret de famille honteux.

Et pourtant …

Sait-on qu’en quarante-cinq jours de combat, les pertes quotidiennes allemandes furent supérieures à celles de la campagne de Russie entre juin et décembre 1941 ?
Que la première bataille de chars de la seconde guerre mondiale, à Hannut, fut une victoire française ?
Que le village de Stonne (Ardennes), surnommé par les Allemands le « Verdun de 1940 », changea de mains 17 fois en 3 jours ?
Et surtout que près de 100 000 soldats français moururent au champ d’honneur en quarante-cinq jours ?

 

Dans ce livre, Dominique Lormier, historien spécialiste de la seconde guerre mondiale, rend un hommage tardif, mais ô combien mérité à ces héros méconnus.

 

 

 


Archives pour la catégorie LE COIN BOUQUINS

20 000 soldats sous la terre

 

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20 000 soldats sous la terre
Peintures murales et graffitis des fortifications de Thionville, Metz et Strasbourg 1871-1945

Michaël Séramour

Editions Serpenoise


Entre l’annexion de 1871 et la libération de 1944, des soldats, tour à tour allemands et français, américains ou prisonniers de guerre slaves, séjournèrent sous les voûtes de pierre et de béton des groupes fortifiés ceinturant et assurant la protection de Metz, Thionville et Strasbourg.

Au gré des accalmies, ces troglodytes en uniforme ont peint, gravé ou marqué les parois humides de ces forteresses de leur mine de plomb…

Alors que la plupart de ces œuvres sont aujourd’hui inaccessibles, le livre de Michaël Séramour, docteur en histoire, se pose en guide virtuel d’une richesse artistique militaire insoupçonnée dans les entrailles des sols lorrains et alsaciens.

 

 

 

Le camp de la goutte d’eau

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Le camp de la goutte d’eau

Auteur : Daniel Bilalian

Editions Pocket

 

Rawa-Ruska, 1942 : les nazis ouvrent en Pologne un camp disciplinaire destiné aux prisonniers de guerre français récidivistes de l’évasion.

Sous-alimentés, sans eau – un seul robinet pour douze mille hommes -, dévorés par la vermine, livrés à la cruauté de leurs gardiens, les évadés repris doivent dépierrer des ballasts, raser des cimetières, assister, impuissants, au génocide du peuple juif dans les camps d’extermination voisins.

L’enfer du « camp de la goutte d’eau » ne viendra pas à bout des Français. Malgré les exécutions, l’épuisement, les poux et la dysenterie, les prisonniers de Rawa-Ruska ne courbent pas la tête. Ils enterrent dignement leurs morts, honorent avec panache le 14 juillet, affrontent sans peur les mitrailleuses.

Mais surtout, de ce camp d’où nul n’aurait dû sortir, ils continuent à monter les plus spectaculaires évasions de la Seconde Guerre mondiale !…

 

 

 

L’enfer de Rawa Ruska

 

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L’enfer de Rawa Ruska – Chronique de guerre, d’évasion et d’espoir

Auteur : Raymond Jarny

Editeur : Presse de Valmy – 2001

 

 

Raymond Jarny a huit ans en 1918…

21 ans plus tard, il part à la guerre un jour de septembre 1939 et reçoit le baptême du feu pendant la campagne de Sarre. Fait prisonnier en juin 1940, il fait une première étape dans les Kommandos de travail de l’Allemagne nazie et dès lors l’idée de s’évader ne cessera pas de le hanter.

Après une première évasion manquée, il est dirigé vers des camps disciplinaires où il côtoie avec ses compagnons d’infortune l’horreur au quotidien et toutes les formes de la détresse humaine.

En mars 1942, pour en finir avec ces « irréductibles », les Allemands décident de les déporter dans le « Triangle de la mort » dont les sommets étaient marqués par des noms tristement célèbres : Auschwitz, Treblinka, Belzec…

Là, l’auteur va entrer dans l’enfer de Rawa Ruska, Stalag 325, surnommé le « camp de la soif et de la mort lente ». Il va vivre dans des conditions extrêmes les mois les plus effroyables de son existence.

Ce récit, révélé après des années de silence douloureux, est un témoignage tragique et bouleversant contre l’oubli. Raymond Jarny, a donc rempli courageusement, ligne après ligne, un précieux devoir de témoin. Avant que d’être l’aventure de guerre d’un forcené de l’évasion, c’est un livre-vérité et aussi d’espoir pour que les hommes se souviennent et ne laissent plus s’installer de telles atrocités.

 

 

Les croix de bois

 

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Par Roland Dorgelès

Quatre années de vie en commun dans la poussière ou dans la boue. Le froid et la chaleur, la soif. L’éloignement du foyer.
L’attente, l’assaut, la résistance, les camarades, les mourants, les mutilés.
Pour des hommes simples, quatre années d’existence dans une situation anormale, de sensations et de sentiments.

Première parution 1919.
Réédition en format Livre de Poche.

Vous pourrez certainement vous le procurer, en format original, en allant flâner du coté de Fontenoy la Joûte.

Afghanistan. La guerre inconnue des soldats français

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Nicolas Mingasson

Préface du Général Georgelin

Pour comprendre le conflit en Afghanistan et les réalités de la guerre moderne.

L’armée française est en opération en Afghanistan depuis onze ans. Plus de 50 000 de ses soldats y ont combattu et quatre vingt deux y ont perdu la vie.
Que font vraiment nos soldats là-bas ? Pourquoi ? Qui sont ces hommes ?

Nicolas Mingasson a été le seul reporter à être autorisé par l’armée française à partager la vie d’une unité de combat pendant un an, y compris pendant les missions. Ce livre est le résultat de son expérience, tout à fait exceptionnelle.
Dans cet ouvrage illustré de plus de 250 photographies, l’auteur retrace le « carnet de bord » de cette immersion dans l’armée en opération, avec ses codes, ses rituels, ses impératifs et ses fraternités.

Témoin privilégié, il nous fait découvrir et vivre de l’intérieur, les enjeux et les réalités de ce conflit, mais aussi le quotidien des soldats : la préparation, le choc de l’arrivée, les techniques de combat, les risques encourus, la vie à la base, les missions qui s’enchaînent à un rythme soutenu, la solidarité du groupe, les interrogations, les doutes, l’adrénaline du combat, la fatigue…

Articulé en triptyque (« avant », « pendant », « après » la mission), l’ouvrage nous livre aussi sans fard les témoignages de ces jeunes Français presque comme les autres qui font l’expérience de la guerre et découvrent le sens des mots « frères d’armes », comme d’autres soldats avant eux au cours de l’histoire.

L’ouvrage est préfacé par le Général Georgelin, ancien chef état-major des armées. Il a été réalisé sans aucune censure de la part de l’armée française.

Nicolas Mingasson est photographe et grand reporter.
Il a déjà publié deux ouvrages de photographies et coécrit, avec le sergent Christophe Tran Van Can,
le Journal d’un soldat en Afghanistan, paru chez Plon en 2011.

192 pages – 21 euros
Mise en vente 12 avril 2012

Français par le sang versé

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Grâce aux richesses des fonds d’archives de la Légion étrangère et de son musée, ce livre vous invite à accompagner les légionnaires tout au long de leur histoire.
Vous y découvrirez comment l’un des premiers vainqueurs du Tour de France, François Faber, tombera aux Ouvrages Blancs pendant la Grande Guerre ou comment des princes russes, Louis II de Monaco ou encore des écrivains comme Blaise Cendrars ont coiffé le képi blanc et embrassé des destins extraordinaires.
Vous y découvrirez également comment, venus de plus de 170 pays, les légionnaires sont unis aujourd’hui autour des mêmes valeurs et transmettent l’héritage de leurs anciens.
Payant souvent leur engagement du prix du sang, ils constituent, depuis 1831, une formidable exception française.

ECPAD
Editions du Coteau
En partenariat avec le magasine Képi Blanc
Prix public : 14,90 €

Le sous-off

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Un livre écrit par Georges Fleury.

Lucien Péréra, un solide adolescent lorrain, subit avec rage l’occupation allemande dès 1940.
Il se bat à poings nus contre les collaborateurs en chemise brune qui sont les maîtres chez lui. Après une rixe, obligé de fuir vers le Sud, il participe à la création d’un maquis en Ardèche.
Mûri par les combats, le jeune Péréra choisit, à la Libération, la carrière militaire et se bat en Indochine, où il mène un commando de partisans jusqu’à la défaite des armées françaises.
Sous-officier plusieurs fois décoré, Lucien Péréra combat ensuite le F.L.N. et l’A.L.N. en Algérie, cette fois avec des soldats du contingent qu’il galvanise par son exemple.

Devenu adjudant-chef, officier de la Légion d’honneur, médaillé militaire et onze fois cité au feu, l’ancien maquisard de 1943 refuse de passer officier.
Il quitte l’Armée, où il demeure encore pour beaucoup l’exemple du « sous-off », le maillon essentiel des combats les plus durs.

Les Spahis de La Horgne

Les saphis de La Horgne

« Honorer dignement la mémoire de nos Anciens n’implique en aucune façon de se laisser enfermer béatement dans le cadre étroit d’une légende… Il est plus que temps d’en finir avec la légende du massacre inutile de 700 indigènes chargeant les chars allemands le 15 mai 1940 à La Horgne… ». Tel est l’avant-propos de Thierry Moné.

Le fait d’armes de la Horgne a donc fait l’objet d’une étude très complète, qui prend en compte les approches française et allemande.

Thierry Moné nous propose dans son ouvrage, une vision objective des combats de La Horgne, en mai 1940, entre l’armée allemande et les Spahis.

Ouvrage de 208 pages, comprenant plus de 200 photographies et illustrations (aquarelles de l’auteur), ainsi que 50 planches, cartes et organigrammes.

Napoléon, les derniers témoins

Napoléon,les derniers témoins

 

Edition 2011 revue et augmentée.

Un livre de Frédéric Mathieu, l’auteur du site Ders des ders

Simples gens ou notables, ils ont fait l’histoire, par leur participation aux dernières grandes batailles de l’Empire, par leurs témoignages qu’ils ont portés jusqu’au début du vingtième siècle.

Napoléon, les derniers témoins est le premier ouvrage consacré aux ultimes survivants des guerres napoléoniennes. Plusieurs mois d’enquête ont permis à Frédéric Mathieu de retrouver 554 témoins civils et militaires (387 vétérans français, 93 vétérans européens, 74 témoins civils).

L’auteur propose pour chacun de ces hommes et femmes à la longévité exceptionnelle, une biographie détaillée. Il y joint vingt-quatre témoignages et présente pour la première fois trente-neuf portraits photographiques.

Ce livre est plus qu’une simple étude scientifique et historique sur ces ancêtres, il est un hommage à toute une génération aujourd’hui oubliée.